Démarche

L'ambition Numérique
Le territoire montpelliérain n’a jamais cessé d’inventer son avenir économique. Après sa nomination en novembre 2014 parmi les 9 métropoles labellisées « Métropole French Tech », l'écosystème entrepreneurial montpelliérain, accompagné et coordonné par Montpellier Méditerranée Métropole, se dote d'un conseil, véritable outil de gouvernance, qui définit et met en œuvre sa feuille de route pour 2015. Objectifs : poursuivre dans la voie de l’innovation, encore et toujours plus, en favorisant le développement économique des entreprises locales.
Les chiffres clés
Dotée de la plus forte concentration de matière grise en France, Montpellier est un aimant qui attire les jeunes talents et retient les porteurs de projets.
Un territoire en mouvement
415 000 habitants, dans une aire urbaine d’1 million d’habitants
La plus forte croissance démographique nationale
6 200 nouveaux habitants / an
43 % de la population a moins de 30 ans
Un territoire d'innovation
5ème
site français dans le domaine de la recherche
7 500
chercheurs
60 000
étudiants
Des centres R&D majeurs
(IBM, Schlumberger, Intel, Alstom…)
8 pôles de compétitivité
Un territoire à la dynamique entrepreunariale puissante
1360 entreprises numériques et 15000 emplois (périmètre régional)
120 créations d’entreprises innovantes par an (périmètre régional)
Près de 80M€ en capital risque et capital développement dans les entreprises numériques innovantes
plus de 500 événements par an sur l’entreprenariat et le numérique
Un territoire compétitif
  • Une croissance de l’emploi supérieure aux Agglomérations de taille comparable : +30% sur 10 ans contre +18% en moyenne (source CMN Partners)
  • 1er rang européen en termes de coût de revient des entreprises (KMPG)
  • 1er rang français pour l’environnement des entreprises (ECER)
  • 78 % des entrepreneurs plébiscitent Montpellier pour venir y travailler (TNS Sofres)
Un projet fédérateur
Montpellier Métropole Numérique est le projet de tous ceux qui, jour après jour, tissent la toile numérique montpelliéraine… Des femmes et des hommes, directeurs de grands groupes, patrons de startups et autres agitateurs portent cette candidature. Derrière eux, tous les acteurs qui, ici, sont et font vivre le numérique sont sur le terrain : entrepreneurs, chercheurs, élus, grands comptes, institutionnels, associations, partenaires, geeks…
Progressivement, c’est donc un nouveau mode de fonctionnement qui s’instaure. Une volonté forte de repenser le territoire et de favoriser les conditions de sa croissance : la transversalité.
Nos objectifs
Nos objectifs Le programme de travail est une invitation à poursuivre une odyssée numérique porteuse de croissance. La méthode ? Fédérer toutes les initiatives publiques et privées de l’économie du numérique autour de 5 objectifs majeurs :
  • Transformer nos start-ups à fort potentiel en véritables entreprises de croissance
  • Renforcer la compétitivité des entreprises gazelles
  • Ancrer les grands groupes sur notre territoire
  • Attirer les entrepreneurs de talent
  • Faire rayonner le creuset montpelliérain et, avec lui, la French Tech, dans le monde entier.
Génèse d'une mutation numérique
Montpellier n’a pas toujours été digitale. Jusqu’au début du 20è siècle, son économie a reposé essentiellement sur le commerce, la culture viticole puis la matière grise. 1181 : Montpellier se dote d’une faculté de médecine qui est aujourd’hui la plus ancienne du monde occidental. Sa longue tradition universitaire est incarnée par des figures mondialement connues : Rabelais, Nostradamus, Gerhardt… Ce n’est pas encore l’ère numérique mais c’est déjà celle de l’excellence…
Premier tournant High Tech
Après
le premier choc pétrolier
des années 1960, la donne économique
mondiale change. Exit le « tout industriel » :
on développe désormais « le tertiaire ». Dès 1965,
IBM fait le choix de s’installer à Montpellier :
c’est le premier tournant high tech. D’autres
suivront, sous la conduite de Georges Frêche, alors Maire de Montpellier, lorsqu’il brandit l’étendard de
« Montpellier la surdouée ». Tout s’accélère encore avec la création du premier incubateur technologique labélisé CEEI par l’Europe… qui deviendra,
en 2007, le BIC, élu meilleur incubateur
technologique mondial par l’organisme
international NBIA.
Plus de 500 startups
Depuis 30 ans, le territoire n’a cessé de stimuler l’esprit d’entreprendre de sa matière grise. Il a ainsi facilité le lancement de plus de 500 start-ups. Les implantations de Dell, dans les années 1990, d’Ubisoft, ou récemment d’Alstom Grid ont ensuite consolidé la mutation numérique du territoire montpelliérain. Autre signe de confiance : les grands groupes profitent aussi du succès des étoiles numériques montpelliéraines dans leurs opérations de croissance externe. La compétitivité du territoire, côté coûts d’exploitation, leur permet de développer emplois et sites d’exploitation à Montpellier.
Des pépites à succès
Après l’acquisition de Techsia et d’Igeoss par l’industriel Schlumberger, en 2009, puis l’implantation d’Intel, le groupe canadien Kobo Inc, spécialiste du genre, acquiert Aquafadas en 2012 ; une start-up proposant des solutions et des logiciels de création de contenus pour l’édition digitale. Enfin, tandis que Neotic se rapproche du groupe Maferme, puis de S2B Visio, devenant ainsi leader en France et en Europe des systèmes d’information pour le secteur agricole et agro-industriel, Medtech, expert en robotique neurochirurgicale, fait son entrée en bourse et lève 20M€.
Citons aussi Awox, leader des objets connectés, qui a levé sur les marchés 25M€ pour son développement international ou encore Teads capable de s’introduire au Nasdaq et obtenir les fonds nécessaires pour s’imposer sur le marché mondialisé de l’advertising online, enfin la pépite Bime qui investit les marchés internationaux. Le secteur de la santé est également à l’honneur : Intrasense (logiciels de visualisation et de traitement avancé d’images médicales) fait son entrée en bourse, début 2012 (4,2 M€ - NYSE Alternext Paris).
La génération spontanée de startups
Au programme, un bouillonnement créatif, des projets collaboratifs et une coopération avec l’enseignement et la recherche. Trois principaux clusters jouent ce rôle d’animation, auxquels il convient d’ajouter le Labex numérique Numev, le Pôle Optitec et bien d’autres. Le cluster le plus ancien, Novae LR, regroupe les entreprises du numérique et anime la maison du numérique. Pix’LR aimante les entreprises spécialisées dans le monde de l’image. Créée plus récemment, l’association Media Cloud Cluster rassemble des entreprises autour de la diffusion de contenus sur terminaux d’électronique grand public connectés fixes ou mobiles.
Le numérique, au coeur de la stratégie
Création d’un pôle numérique
Le projet inclut notamment la création d’une gouvernance numérique. Des dispositifs d’accélération renforcés, une expansion des partenariats avec les mastodontes du numérique international, une animation renforcée de la filière sont aussi au programme. Enfin la création, d’ici 2018, d’un pôle numérique autour d’un bâtiment totem de plus de 10 000 m2 et d’un campus de formation.
Un projet d’Ecocité numérique
Déjà engagée dans l’Ecocité numérique - l’un des projets européens les plus ambitieux de Cité intelligente - Montpellier Méditerranée Métropole s’investit aux côtés des acteurs clés du territoire dans une démarche partenariale avec IBM, les universités et les laboratoires de recherche, les startups, l’IDATE, les exploitants de service et les usagers pour imaginer et expérimenter dans une démarche collaborative les services de la ville durable de demain. « Le numérique sera au service de la ville de demain »